FAQ

Nous vous demandons de soumettre des données exactes au 31 décembre de l’année précédente. Si vous avez une autre date précise depuis le dernier sondage que vous utilisez pour la collecte de données, nous l’accepterons également.

Non, nous demandons que les informations que vous fournissez au moment de la soumission ne soient pas modifiées, sauf en cas d’erreur dans les données.

Les trois journalistes dirigeants de votre salle de presse seraient les trois cadres supérieurs de votre salle de presse. Ceux-ci peuvent inclure, sans toutefois s’y limiter, un producteur principal, un éditeur, un rédacteur en chef, un directeur général ou un rédacteur en chef. Si votre salle de presse ne compte pas trois personnes occupant des postes de direction, par exemple si vous êtes une salle de presse composée d’une seule personne, veuillez soumettre les données pour le nombre de responsables dont vous disposez.

Tous les résultats et documents du sondage seront disponibles en anglais et en français.

Si possible, nous vous demandons de remplir des sondages distincts pour chaque salle de presse. Cependant, il est permis de soumettre un sondage pour plusieurs salles de presse liées, et il n’y a pas de nombre maximum de salles de presse pour lesquelles vous êtes autorisé à soumettre dans le sondage.

Il existe un large consensus autour de la nécessité pour les médias canadiens de refléter la société qu’ils servent. Mais aborder la représentation, ou l’absence de celle-ci, dans l’industrie exige que nous mesurions le niveau de diversité dans les salles de presse à travers le Canada.

Aux États-Unis, la News Leaders Association (NLA) mène une enquête nationale annuelle sur la diversité depuis 1978. Il est plus que temps que le Canada fasse de même.

L’ACJ a passé trois ans à consulter des experts en conception de sondages, des partenaires internationaux qui mènent des sondages sur la diversité des médias dans leur pays, ainsi que des organisations et des particuliers canadiens au Canada qui ont étudié la diversité de l’écosystème médiatique de notre pays. La NLA, qui a mené une enquête aux États-Unis depuis 1978, a fourni un soutien inestimable dans la conception de cette enquête.

Cette enquête annuelle est conçue pour être facile à remplir. Il demande des informations que la plupart des organisations médiatiques canadiennes ont déjà recueillies ou qu’elles recueillent généralement lors de l’embauche. L’information est également facile à collecter si elle n’est pas déjà disponible.

Le sondage de 2023 comprenait des données provenant de 273 salles de rédaction et de 6 035 journalistes, ce qui en fait la plus grande enquête sur la diversité de l’histoire des médias canadiens.

Le sondage a montré qu’il y a un manque de diversité dans les médias canadiens, particulièrement au niveau des superviseurs. Nous avons appris que 84,1 pour cent des superviseurs sont blancs, contre 49,2 pour cent des stagiaires.

Pour en savoir plus sur le sondage sur la diversité 2023, lisez le rapport complet sur notre site Web ou visitez notre page Web interactive.

Ce sondage est rendu possible grâce au soutien de nombreux partenaires généreux, dont la News Leaders Association et la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. La Fondation canadienne des relations raciales a généreusement fourni un financement sur trois ans pour renforcer l’administration du sondage; cela comprend l’embauche d’un responsable d’enquête sur la diversité à temps partiel qui contribuera à augmenter le nombre de salles de rédaction participantes. Qlik a fourni l’analyse des données et les visualisations qui ont rendu possibles les statistiques du rapport 2023 ainsi que le site Web interactif.

Le sondage a été envoyé au rédacteur en chef, ou à son équivalent, des médias de radio, de télévision, numériques et imprimés à travers le pays. Par souci de transparence, une copie PDF du texte du sondage est accessible au public.

Les catégories sont adaptées d’un modèle de Statistique Canada. Ce modèle est utilisé par de nombreuses salles de presse qui collectent des données sur la race et le genre de leurs employés lors de l’embauche.

Nous nous sommes écartés du modèle de Statistique Canada dans les cas où les catégories sont non seulement incorrectes mais pourraient générer des résultats trompeurs. Par exemple, Statistique Canada n’offre pas « non binaire » comme catégorie de genre potentielle, mais propose uniquement les options « homme » et « femme ». Il y a deux autres changements : 1) L’APTN a indiqué que l’utilisation de le terme Autochtone tel que catégorisé par Statistique Canada est désuet et devrait être remplacé par Inuit, Métis, Premières Nations (inscrits ou non); 2) L’Association canadienne des journalistes noirs a demandé que « Haïtien » soit signalé comme exemple dans le catégorie « Noire » et non la catégorie « Latin » et que « Amérique du Sud et centrale » soit changée en « Afro-Latino ».

En tant qu’organisation représentant les journalistes en activité, l’ACJ sait à quel point les travailleurs des médias sont occupés. C’est pourquoi nous donnons aux responsables des salles de presse jusqu’au 3 juin 2024 pour envoyer leurs réponses.

Les chiffres au niveau de la salle de presse seront rendus publics pour tous les points de vente qui comptent au moins six employés à temps plein. Par exemple, le nombre de femmes dans le personnel par rapport au nombre d’hommes dans le personnel sera divulgué. Pour les points de vente comptant moins de six employés à temps plein, une ventilation au niveau de la salle de presse ne sera pas divulguée, mais les données de ces points de vente seront incluses dans les résultats agrégés.

Les questions à réponse courte ne seront divulguées que sous forme agrégée et anonymisée pour tous les points de vente, quel que soit le nombre d’employés.

Seuls le personnel de l’ACJ et certains membres du conseil d’administration auront accès aux données non publiques. Il ne sera en aucun cas rendu public.

Non. De nombreuses salles de rédaction collectent déjà ces données. Pour ceux qui ne le font pas, la Loi canadienne sur les droits de la personne stipule que ce n’est pas une pratique discriminatoire de recueillir des renseignements relatifs à un motif de discrimination interdit tant que les renseignements sont recueillis pour lutter contre la discrimination.

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à nous contacter à sondage@caj.ca.